03.02.2012

Niacinamide

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La niacinamide, ou nicotinamide, est l’une des deux formes de vitamine B3, l’autre étant la niacine. La niacinamide est nécessaire à des centaines de réactions enzymatiques ; la recherche a montré ses effets bénéfiques dans l’arthrite, l’asthme, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, le stress ou les accidents cérébro-vasculaires. 


¤ La niacinamide :

  • est connue depuis plus de 50 ans pour ses effets bénéfiques dans le traitement de l’arthrite. Elle améliore la mobilité des articulations et la sévérité de l’arthrite dans son ensemble, et permet de diminuer les doses de médicaments anti-inflammatoires ;
  • chez les diabétiques, retarde la disparition des cellules pancréatiques produisant l’insuline, prévient les dommages cellulaires et améliore la régénération, diminue les niveaux d’hémoglobine glyquée, améliore les paramètres de la glycémie. Elle améliore l’état de patients alcooliques souffrant de pancréatite chronique ;
  • est utilisée avec la niacine depuis 1940 pour traiter un certain nombre de maladies psychiatriques, en particulier, la schizophrénie ;
  • est employée dans le traitement de différentes maladies cutanées inflammatoires et de troubles de la pigmentation ;
  • diminue les effets psychologiques du stress et de l’anxiété ;
  • représente un traitement potentiel efficace pour les troubles comportementaux de l’adolescence ;
  • aide à stabiliser le ratio ATP/ADP dans le cerveau et, par suite, le niveau d’énergie.


¤ Des recherches sur les thérapies géniques ont également renforcé l’intérêt pour la niacinamide : un gène favorisant la longévité, le Sir2 (silent information regulator 2) produit une protéine, la Sir2p, qui allonge la durée de vie des cellules. Elle contrôle le rythme du vieillissement cellulaire en régulant la production des « déchets » génétiques dont l’accumulation détruit la cellule. Cette protéine est dépendante, pour son activité, de la présence intracellulaire de nicotinamide-adénine-dinucléotide (NAD). La supplémentation nutritionnelle en niacinamide permet d’accroître directement le niveau intracellulaire de NAD et donc l’activité de la protéine antiâge Sir2p. La niacinamide devient donc un outil de première génération de la thérapie génique antiâge.
¤ Ce nutriment sûr, efficace et peu coûteux constitue un élément incontournable de votre programme de prévention du vieillissement.

 

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29.01.2012

GABA

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L’acide gamma-amino-butyrique (GABA), un neurotransmetteur inhibiteur, est synthétisé par l’organisme à partir du glutamate.

Avec les années, sa concentration diminue. Cet acide aminé est utilisé par le cerveau pour favoriser le calme et la tranquillité en aidant à neutraliser les effets excitants du glutamate.

En d’autres termes, le GABA est l’arme clé du cerveau pour lutter contre le stress. Des études montrent que le GABA :

* exerce, 60 mn après son administration, un effet relaxant tout en réduisant l’anxiété chez des volontaires en bonne santé en condition de stress. Dans le même temps, il renforce leur immunité affaiblie par le stress ;

* favorise la relaxation et le sommeil : contrairement aux nombreux somnifères qui ciblent les récepteurs du GABA, ce dernier n’entraîne ni somnolence diurne ni risque d’accoutumance. En réduisant l’anxiété, il favorise un profond repos compensateur ;

* combiné à l’inositol et au nicotinamide, il exerce des effets bénéfiques sur l’humeur en empêchant l’anxiété et le stress d’atteindre les centres moteurs du cerveau ;

* associée au stress, la douleur chronique peut abaisser les niveaux du GABA. Sa capacité à réduire le stress suggère que le GABA pourrait diminuer l’intensité de la douleur ;

* a des effets bénéfiques chez des patients atteints d’épilepsie qui ne répondent pas aux traitements conventionnels ;

* améliore les performances cognitives de singes âgés.

 

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Magnolia officinalis

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L’extrait de Magnolia officinalis appartient à la pharmacopée chinoise depuis vingt siècles. Mais ce sont des études récentes qui ont permis de mettre en lumière les remarquables bénéfices pour la santé de deux des composants du Magnolia, l’honokiol et le magnoliol :

¤ ils calment l’anxiété et le stress sans provoquer l’assoupissement. L’honokiol exerce un effet anti-anxiété alors que le magnoliol est plutôt antidépresseur, une combinaison d’une plaisante complémentarité. Dans une étude animale, le honokiol a été comparé au diazépam (un antianxyolitique connu) et il a montré une efficacité similaire, mais sans les effets secondaires sédatifs du médicament, et sans créer d’accoutumance ;

¤ magnoliol et honokiol modulent positivement l’activité de plusieurs neurotransmetteurs et contribuent à normaliser et à protéger la fonctionnalité cérébrale ;

¤ honokiol et magnoliol sont deux antioxydants puissants (jusqu’à 1 000 fois plus puissant, in vitro, que l’alpha tocophérol pour inhiber la péroxydation des lipides).

D’autres études montrent qu’ils protègent les mitochondries des dommages radicalaires dans le foie, le cœur et le cerveau des animaux de laboratoire ; plusieurs études montrent que l’extrait de Magnolia inhibe la prolifération de plusieurs types de cellules cancéreuses, qu’il pouvait être un traitement palliatif utile pour les leucémies et qu’il exerçait aussi une activité antiangiogénique significative, contribuant à priver les tumeurs d’apport sanguin ; d’autres études, enfin, montrent une efficacité de l’extrait de Magnolia dans une variété de pathologies comme les infections septiques fréquentes en milieu hospitalier, le traitement de l’inflammation et de la douleur, la prévention et le contrôle de l’asthme, les pathologies fongiques et bactériennes.

L’extrait de Magnolia est un phytonutriment relativement peu coûteux, utilisé en toute sécurité depuis deux mille ans en médecine traditionnelle chinoise. Des études récentes confirment son efficacité dans une remarquable variété de pathologies. Nous avons choisi un produit standardisé pour contenir 90 % d’honokiol et de magnoliol afin de garantir une teneur élevée en principes actifs.

 

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11.12.2011

L-Theanine

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On estime que 65% des adultes sont soumis à diverses formes de stress, et cette proportion va croissant. Près de 70% des adultes se plaignent d’être victimes de troubles du sommeil, d’une manière ou d’une autre. Ces troubles qui ne sont souvent ni diagnostiqués ni traités ont des conséquences tellement néfastes sur les paramètres biochimiques et l’état de santé à court, moyen et long terme que l’on surnomme souvent le stress le « tueur invisible ».

La l-theanine, un acide aminé que l’on trouve dans le thé vert, traverse aisément la barrière hémato-encéphalique et produit dans le cerveau des effets tranquillisants qui ont été comparés à ceux induits par les massages, la méditation et l’aromathérapie. Comme il faudrait boire de 10 à 40 tasses de thé vert par jour pour recevoir une dose active de l-theanine, la supplémentation représente une option préférable :

¤ La l-theanine induit la relaxation sans causer de somnolences (comme le kava-kava) ce qui peut être mesuré par une génération accrue d’ondes alpha dans le cerveau. En fait les études montrent même qu’elle améliore la capacité du cerveau à se concentrer, apprendre et mémoriser. Au Japon, chewing gum, glaces et soft drinks supplémentés en l-theanine figurent au menu des étudiants en période d’examens.

¤ Contrairement à la caféine, la l-theanine accroît le niveau cérébral du GABA (acide gamma-amino butyrique), un neurotransmetteur inhibiteur qui induit la relaxation et favorise le sentiment de bien-être.

¤ La l-theanine accroît aussi les niveaux cérébraux de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la récompense et de sérotonine, le principal neurotransmetteur inhibiteur, qui sont dégradés de manière critique dans les situations de stress et de surmenage.

¤ Les études montrent que la l-theanine a d’autres effets favorables à la santé : elle protège le cerveau de la neurotoxicité induite par le glutamate, une cause importante de maladies neurodégénératives. Elle réduit significativement les symptômes mentaux, physiques et sociaux associés au syndrome prémenstruel. Elle normalise la pression sanguine. Elle permet de tempérer les effets irritants de la caféine.

¤ Selon une étude récente conduite à l’Institut National de Santé Mentale au Japon, 200 mg de l-theanine pris avant de se coucher améliorent la qualité du sommeil de telle manière que les participants se sont tous réveillés « plus reposés » après un sommeil « plus efficace », sans pour autant dormir plus longtemps. Les sujets de l’étude ont également indiqué se réveiller plus facilement le matin, sans se sentir « groggy » mais alertes, frais et dispos.

Taiyo Kagaku est la société japonaise qui a découvert la l-theanine, l’a isolée pour la rendre biodisponible, l’a protégée par plus de 40 brevets et a mis à la disposition du public un produit de qualité pharmaceutique sous la marque Suntheanine®. C’est avec la Suntheanine® qu’ont été conduites toutes les études validant l’efficacité de la theanine et c’est le seul produit qui contienne uniquement la forme L de la theanine (la forme D contenue dans les imitations bon marché ne présente aucun intérêt biochimique). C’est la Suntheanine® obtenue par extraction enzymatique à partir du thé vert que nous proposons, sous la forme et au dosage exact utilisés dans les études scientifiques qui ont validé son efficacité.

 

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L-tryptophane

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Le L-tryptophane, l’un des acides aminés essentiels de l’alimentation humaine, revient, à nouveau autorisé sous forme de supplément nutritionnel, après près de 15 ans d’absence en Europe. En 1990, après qu’un unique lot contaminé de tryptophane provenant d’un seul fabriquant japonais ait provoqué l’apparition de cas d’une maladie mortelle, son utilisation dans les suppléments nutritionnels a été interdite. Dans le même temps, son utilisation dans des médicaments, des laits pour bébés et des produits pour l’alimentation parentérale n’a pratiquement pas été interrompue. Précisons qu’au moment même de cette interdiction se produisait le lancement du Prozac.

Précurseur de la sérotonine, de la mélatonine et de la niacine, le tryptophane a une importance vitale. Découvert en 1901, il est utilisé depuis plusieurs dizaines d’années pour soulager la dépression, favoriser l’endormissement ou aider à perdre du poids. De nombreuses études ont montré l’intérêt et l’efficacité du tryptophane et notamment :

* pour augmenter les concentrations de sérotonine. Celle-ci joue un rôle fondamental dans de multiples fonctions de l’organisme et, en particulier, dans la dépression, l’anxiété, l’humeur et le contrôle de l’appétit. Par ailleurs, la sérotonine étant incapable de traverser la barrière hémato-encéphalique, lorsque ses niveaux sont insuffisants, seule une supplémentation en tryptophane ou en 5-HTP, ses deux précurseurs, permet de les élever efficacement ;

* lorsqu’elles se sentent stressées, déprimées ou anxieuses, de nombreuses personnes consomment des quantités importantes d’hydrates de carbone. Cette mauvaise habitude a pour conséquences une augmentation de la sérotonine cérébrale et une sensation temporaire de bien-être et de sécurité mais, aussi, un accroissement des graisses stockées. Une supplémentation en tryptophane améliore l’état psychologique sans entraîner un accroissement du stockage des graisses ;

* les premières études utilisant le tryptophane pour influencer l’humeur datent des années cinquante. Sur des sujets souffrant de dépression légère à modéré, une supplémentation en tryptophane s’est révélée efficace et sans effet secondaire ;

* le tryptophane est également un traitement efficace, associé ou non à une photothérapie de la dépression saisonnière ;

* le tryptophane, en cas d’insomnie légère, favorise l’endormissement et la qualité du sommeil. Le L-tryptophane et le 5- HTP sont métabolisés en sérotonine en suivant la même voie métabolique. Malgré cela, certaines personnes réagissent mieux à une supplémentation en L-tryptophane qu’en 5-HTP. Plusieurs éléments peuvent l’expliquer :

* avec une supplémentation en L-tryptophane, l’organisme conserve la maîtrise de la quantité de sérotonine produite grâce à l’enzyme L-tryptophane hydroxylase ;

* avec le 5-HTP, la production de sérotonine n’étant pas régulée, une partie peut aller dans l’intestin et entraîner des nausées. Par ailleurs, la sérotonine ne traversant pas la barrière hémato-encéphalique, la part de sérotonine produite en dehors du cerveau sera incapable d’y pénétrer ;

* chez certains sujets, certaines maladies et, entre autres, une dépression sévère, peuvent bloquer le passage du 5-HTP à travers la barrière hémato-encéphalique, ce qui ne se produit pas avec le L-tryptophane ;

* enfin, le L-tryptophane est un acide aminé essentiel indispensable au bon fonctionnement de l’organisme et, notamment, à la production de niacine.

 

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23.10.2011

Ubiquinol

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L’ubiquinol est la forme réduite de la co-enzyme Q10, dotée de fortes propriétés antioxydantes. Elle a une biodisponibilité beaucoup plus importante que l’ubiquinone, la seule forme que l’on trouvait jusqu’à présent dans les suppléments nutritionnels.

¤ Après sa prise par voie orale, la majeure partie de l’ubiquinone, la forme courante de la CoQ10 disponible dans les suppléments nutritionnels, est réduite en ubiquinol .

La recherche montre que c’est sous cette forme que la CoQ10 est la plus efficace pour neutraliser les radicaux libres et augmenter la capacité de production d’énergie dans les mitochondries.

L’ubiquinol représente plus de 80 % de la CoQ10 totale dans le plasma sanguin, l’intestin et le foie d’un homme en bonne santé. Avec les années, la production de CoQ10 par l’organisme diminue et la conversion de l’ubiquinone en ubiquinol se fait moins bien.

¤ Les études montrent que l’ubiquinol :

• est absorbée beaucoup plus efficacement par l’organisme que l’ubiquinone et qu’elle y reste à un niveau élevé pendant beaucoup plus longtemps : - 150 mg d’ubiquinol permettent d’obtenir une concentration sanguine de 3,96 mcg/ml alors qu’il faut 1 200 mg d’ubiquinone pour atteindre un résultat similaire, - lorsque l’on compare, 8 heures après, les concentrations sanguines de CoQ10 induites par l’absorption de 100 mg d’ubiquinol et 100 mg d’ubiquinone, on observe qu’elles sont 3,75 fois plus élevées avec la prise d’ubiquinol ;

• la présence de deux groupes hydroxyles sur l’ubiquinol explique qu’elle soit plus hydrophile et donc mieux assimilable que l’ubiquinone. Ils autorisent des liaisons plus solides avec l’eau, facilitant son absorption dans la circulation sanguine. Cela lui permet également de s’accumuler plus facilement dans les mitochondries, les protégeant ainsi plus efficacement du stress oxydant et stimulant davantage la production d’énergie ;

• retarde plus efficacement que l’ubiquinone les processus de vieillissement. Des animaux d’âge mûr recevant de l’ubiquinol vieillissent 51 % plus lentement que ceux sous placebo et 40 % moins vite que ceux recevant de l’ubiquinone. Sa capacité à rester à des niveaux constamment élevés dans la circulation sanguine pourrait expliquer cette action antiâge particulièrement performante ;

• lorsque l’on compare les effets antifatigue des deux formes de CoQ10, l’ubiquinol se montre beaucoup plus efficace. Le temps de course de rats âgés est augmenté de 60 % par l’ubiquinone et de 150 % par l’ubiquinol ;

• les niveaux d’ubiquinol sont plus faibles chez des personnes malades que chez des sujets en bonne santé ;

• ainsi, les diabétiques souffrent d’un stress oxydant, de plus en plus important au fur et à mesure que la journée s’écoule. Dans le même temps, les niveaux d’ubiquinol diminuent plus rapidement que ceux de l’ubiquinone ; des sujets diabétiques ont généralement 75 % moins d’ubiquinol que des sujets en bonne santé ;

• de même, chez des personnes souffrant de maladies hépatiques, comme une cirrhose ou une hépatite, un stress oxydant élevé est observé avec en parallèle des niveaux d’ubiquinol faibles tandis que ceux d’ubiquinone se maintiennent.

L’ubiquinol est essentielle au maintien d’une production saine d’énergie, à l’homéostasie, à la croissance cellulaire et à beaucoup d’autres fonctions biologiques. Mais toutes les formes de CoQ10 sont actives et ont chacune un rôle spécifique dans des zones ciblées. L’idébénone, un analogue de la CoQ10, apporte, elle, une puissante protection antioxydante en situation d’hypoxie, alors que dans de telles conditions la CoQ10 se révèle inefficace.

 

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14.10.2011

Bacopa monnieri

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Bacopa monnieri est un tonique ayurvédique réputé (nommé "Brahmi" en référence au Dieu créateur du panthéon hindouiste, Brahma) dont l’usage remonte à plus de 3.000 ans et dont l’activité démontrée a notamment fait l’objet d’une étude d’une durée de 30 ans. Les sujets traités améliorent acquisition et rétention mémorielles et font preuve d’une rapidité de réaction supérieure. L’ancien premier ministre indien Inder K. Gujral et le grand maître d’échecs Vishwanathan Anand sont des utilisateurs prosélytes de bacopa.

  • La bacopa améliore de manière significative la capacité d’apprentissage. Les enfants supplémentés en bacopa font preuve d’une rapidité et d’une précision supérieures. De manière étonnante, ils font aussi preuve d’une curiosité intellectuelle supérieure et optent préférentiellement pour les nouvelles expériences plutôt que pour les révisions.
  • La bacopa agit rapidement (les premières améliorations cognitives sont observées dès 90 minutes après l’ingestion) et a permis de réduire de 10 à 6 jours le temps nécessaire à l’apprentissage d’une tâche complexe.
  • La bacopa agit en accroissant la synthèse protéique dans l’hippocampe, une région du cerveau instrumentale dans la mémorisation à long terme, et cela de manière dose dépendante. Selon le prix Nobel Dr Robert Furchgott, la Bacopa agit en accroissant la production de monoxyde d’azote (NO) un messager chimique d’une importance essentielle.
  • Dans des conditions de stress associé à la privation de sommeil, l’administration de bacopa permet de réduire les concentrations de glutamate et d’accroître celles de GABA dans différentes zones cérébrales. Les niveaux d’anxiété sont réduits d’environ 20% et la fatigue mentale est diminuée. Les niveaux de sérotonine (un neuromédiateur inhibiteur) sont accrus.
  • Dans une étude sur 19 enfants hyperactifs, des résultats positifs ont été démontrés chez tous les sujets après 4 semaines, avec une notable absence d’effets secondaires.
  • Selon Sharma et al. l’administration de Bacopa permet d’améliorer l’intelligence et des fonctions intellectuelles qui semblent pourtant être essentiellement déterminées par le génotype. Cette conclusion s’appuie sur plusieurs études et le fait que la bacopa permette d’influencer les fonctions psycho neurologiques associées au comportement intellectuel ouvre des perspectives réellement passionnantes.
  • Enfin, d’autres résultats suggèrent que la bacopa possède des propriétés antioxydantes significatives, qu’elle est efficace dans le syndrome du côlon irritable et qu’elle réduit légèrement l’hypertension tout en améliorant la fonction respiratoire dans les situations de stress.
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Phosphatidylserine

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La Phosphatidylsérine (PS) est un composant lipidique essentiel des membranes cellulaires cérébrales. Le vieillissement, le stress et l'oxydation altèrent ces membranes délicates. Cette altération, associée au vieillissement, entraîne une dégradation des capacités cognitives et de la mémoire. Les mécanismes par lesquels la PS agit sont variés :

* elle aide à maintenir les membranes cellulaires flexibles et perméables

* elle contribue à accroître le nombre de sites récepteurs des neurotransmetteurs.

* elle favorise la production d'acétylcholine et de dopamine

* elle aide à restaurer la plasticité des synapses

* elle améliore le métabolisme cérébral du glucose. Des études récentes démontrent que la supplémentation en PS permet de prévenir et même d'enrayer cette dégradation.

Une des études les plus importantes a été réalisée sous la direction du Docteur T. Crook du "Memory Assessment Clinic" de Bethseda, Maryland. Cette étude multicentres en double aveugle a été menée simultanément à Vanderbilt University, Stanford University School of Medicine et en Italie. Dans cette étude, 149 patients âgés de 50 à 75 ans ont reçu pendant 12 semaines soit 100 mg de PS 3 fois par jour, soit un placébo. Au bout de trois semaines, les patients supplémentés ont réalisé des progrès importants sur trois variables essentielles : mémoire des noms et visages, apprentissage de nouveaux noms et visages et reconnaissance visuelle. Les progrès étaient d'autant plus significatifs que la situation de départ était dégradée. De plus, d'autres améliorations ont été notées meilleure capacité à mémoriser les numéros de téléphone et l'emplacement de certains objets, davantage de concentration pour la lecture et la conversation. Certains de ces progrès ont persisté jusqu'à quatre semaines après l'arrêt de la supplémentation, suggérant ainsi une contribution de fond de la PS au traitement des déficiences cognitives. Sur la base des améliorations obtenues, le Dr Crook calcula que "l'horloge cognitive" des participants avait été ramenée en arrière de 12 ans, un effet d'une magnitude réellement significative.

Plusieurs autres études ont abouti à la même conclusion : les suppléments de PS peuvent améliorer l'apprentissage, la mémorisation, les capacités cognitives, la concentration et d'autres fonctions cérébrales.

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07.08.2011

Anti-Glycation Formula

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La glycation est un phénomène qui consiste en une dénaturation des protéines. Il a été montré que ce phénomène contribue fortement à augmenter l’ensemble des processus qui régissent le vieillissement, tant au niveau physique qu’au niveau cellulaire. 

 

¤ La glycation des protéines, encore appelée « caramélisation », se traduit par la réaction d’un sucre avec une protéine. Ce phénomène engendre des protéines dites « glyquées » qui ne peuvent être ni détruites ni libérées par la cellule où elles vont s’accumuler. 

 

¤ Les conséquences peuvent être des lésions tissulaires, cellulaires et vasculaires, toutes marqueurs sélectifs du vieillissement. 

 

¤ En plus de consignes diététiques fondamentales, il est primordial d’apporter les éléments susceptibles de s’opposer à ces phénomènes. 

 

¤ C’est ce que réalise l’Anti-Glycation Formula. 

Ses composants : 

 

¤ La carnosine : Ce dipeptide combinaison de deux acides aminés (bêta alanine et L-histidine), est présent dans le cerveau, les muscles et autres tissus humains. Sa concentration doit être assez élevée pour s’opposer à sa destruction par l’enzyme carnosinase. 

 

¤ La benfotiamine : il s’agit d’un dérivé de la vitamine B1, encore appelée thiamine, qui est une forme bien mieux absorbée, car à la fois hydro et liposoluble, ce qui lui permet de traverser aisément les membranes cellulaires. 

• Très utile dans la neuropathie périphérique liée au diabète. 

• Elle contribue fortement à inhiber les AGE (Advanced Glycation End products) et protège efficacement le système oculaire, le système veineux et les vaisseaux sanguins, particulièrement vulnérables. 

 

¤ L’aminoguanidine : partage avec la carnosine, la benfotiamine et la pyridoxamine la propriété de s’opposer à la glycation. 

• Son action bénéfique sur la coagulation sanguine permet d’augmenter la densité du collagène dans les vaisseaux et ses propriétés équilibrantes sur le métabolisme des sucres et des lipides contribuent à en faire un élément des plus utiles. 

 

¤ La L-histidine : permet d’augmenter l’absorption de la carnosine et, s’opposant à l’action de la carnosinase, contribue à la protection des protéines cellulaires (veines, cerveau, peau, reins). 

 

¤ Le sodium R lipoate : forme naturelle de l’acide lipoïque, est un protecteur des anti-oxydants et des mitochondries. Il protège également les neurones en favorisant la production d’acétylcholine, un neuro-transmetteur majeur. 

 

¤ Feuilles de goyave (Psidium guajava) : inhibiteur de la formation des AGE, des LDL, de la glycation et du cholestérol. 

 

¤ Extrait des feuilles de maté : dont l’acide caféique permet d’inhiber jusqu’à 95 % des AGE. 

 

¤ La pyridoxamine : s’oppose à la formation de la plaque athéromateuse et prévient les dommages causés au DNA. 

 

¤ L’extrait de banaba (voir notre formulation Glucofit™) prévient la transformation en graisse du sucre stagnant dans les cellules. Son effet est rapporté à sa teneur en acide corosolique (1 %). L’ensemble des constituants de cette formule œuvre en synergie pour s’opposer aux effets indésirables de la glycation et les inhiber.

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04.03.2011

AFA Extract

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¤ L’Aphanizomenon flos-aquae (AFA) est une algue bleue-verte utilisée comme supplément nutritionnel depuis plus de vingt ans. Cet extrait d’AFA, obtenu par une méthode spécifique et brevetée d’extraction, contient une quantité significative de phenylethylamine (PEA).

¤ La PEA est un neuroamine – on dit parfois aussi neurohormone – endogène (produit naturellement dans le cerveau) responsable de la médiation des expériences associées au plaisir et à l’acuité mentale. Ainsi, la PEA est produite dans le cerveau en quantité beaucoup plus importante chez les sujets amoureux ou sous l’effet d’une joie intense. Le chocolat noir est l’ une des meilleures – quoique beaucoup moins riche que l’extrait d’AFA - sources alimentaires de PEA, ce qui expliquerait le comportement enthousiaste et passionné des chocoholiques. La concentration de la PEA est beaucoup plus élevée dans le cerveau des coureurs de fond, ce qui pourrait expliquer les effets antidépresseurs de l’exercice d’endurance.

¤ En effet, la PEA est notablement absente chez les sujets déprimés. Or, lorsqu’elle prise par voie orale, la PEA franchit aisément la barrière hémato-encéphalique et elle se retrouve rapidement disponible dans le cerveau, où elle agit en accroissant la concentration de dopamine (qui crée le sentiment de bien être) et de norepinephrine (un stimulant naturel). La PEA soulage les dépressions chez 60% des patients, comme le Prozac®, sans contre-indications ni effets secondaires. Elle améliore l’humeur plus rapidement que les amphétamines, mais sans produire d’accoutumance (Sabbelli H et al. J Neuropsychiatry Clin Neurosci. 1996, 8, 2, 168-71). La PEA agit en quelques heures ou quelques jours, c’est un traitement naturel et physiologique de la dépression. Elle est aussi particulièrement efficace dans les cas de dépression bipolaire où un autre supplément très efficace, la SAMe , est déconseillé.


¤ Il a été montré que la prise quotidienne de 10 mg de PEA soulage les symptômes de la dépression. La PEA est aussi étudiée, à ces dosages, pour ses effets sur la réduction de l’appétit (qui découlent de ses effets modulateurs sur la dopamine) et comme traitement du syndrome de déficit d’attention. La prise de 3 à 5 mg de PEA par jour est efficace pour accroître l’attention et améliorer l’humeur (voir pour cela la formulation Phytomind™), où une quantité plus faible de PEA est associée à plusieurs phytonutriments synergiques). La PEA peut aussi être utilisée par les bien portants désireux d’améliorer leurs performances intellectuelles, leur empathie, leur libido et leurs prédispositions amoureuses.

 

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