03.02.2012

Coenzyme Q10

 

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Proche parente de la vitamine K par sa structure chimique, la coenzyme Q10 (CoQ10) est aussi un antioxydant, c'est-à-dire qu'elle protège l'organisme des dommages causés par les radicaux libres (stress oxydatif). Cette coenzyme, qui agit comme une vitamine dans l'organisme, active la production d'énergie sur le plan cellulaire. Tous les processus physiologiques qui exigent une dépense énergétique ont besoin de CoQ10. Elle est d'ailleurs présente dans tout l'organisme, notamment dans le coeur, dans les muqueuses des gencives et de l'estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d'« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

Comme l'organisme est capable de synthétiser la CoQ10 en fonction de ses besoins, on ne la considère pas comme un nutriment essentiel. On a cependant observé que, avec l'âge, l'organisme en produisait de moins en moins. De plus, on a également constaté que les personnes souffrant de certaines maladies (cancer, parodontopathie, hypertension artérielle, troubles cardiaques ou cardiovasculaires, maladies musculaires ou neuromusculaires, infections virales ou microbiennes, etc.) présentaient généralement de faibles taux de CoQ10.

La majorité des suppléments de CoQ10 offerts dans le commerce sont fabriqués au Japon suivant un procédé qui consiste à faire fermenter des betteraves et de la canne à sucre à l'aide de souches spécifiques de levures. Le milieu créé par ces levures est particulièrement riche en CoQ10. Au terme du processus, on chauffe le tout afin de désactiver les levures, on fait sécher le milieu de culture et on le réduit en poudre, laquelle sert à la confection d'extraits. Comme la CoQ10 est mieux absorbée en présence de gras, il est préférable de la prendre en même temps qu'un repas ou sous forme de gélule molle dans une base grasse.

La CoQ10 est considérée comme un supplément alimentaire et non comme un médicament, essentiellement parce qu'il s'agit d'une molécule naturelle, qui ne peut par conséquent faire l'objet d'un brevet pharmaceutique.  Source :Passeport Santé   

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Lactoferrine

 

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La lactoferrine, une glycoprotéine, est l'un des constituants les plus actifs du colostrum (la première forme du lait maternel) et du petit-lait (whey). C'est un antioxydant puissant qui a aussi des propriétés immunostimulantes, antivirales et antimicrobiennes remarquables et incomparables. Elle appartient à la famille des cytokines, responsables de la coordination de la réponse immunitaire des cellules aux infections et aux tumeurs. Chez les individus sains, la lactoferrine se concentre au niveau des orifices corporels (bouche, nez, yeux) qu'elle protège des invasions infectieuses. 

La lactoferrine - son affinité pour le fer est 3.000 fois plus élevée que celle de la transferrine sérique - agit également en se liant au fer autour d'une infection, la privant ainsi d'un moyen essentiel de se reproduire et de croître : en présence de lactoferrine, les bactéries pathogènes sont fortement inhibées voire éliminées. Le fer lié à la lactoferrine sera ensuite remis en circulation dans l'organisme sur une période prolongée, ce qui permet de réguler son métabolisme, que ce soit en cas de carence ou en cas d'excès. Bien que beaucoup des effets bénéfiques de la lactoferrine découlent de son affinité pour le fer, d' autres fonctions n'y sont pas liées :

 ● Elle stimule directement le système immunitaire 

● Elle a des propriétés antibactériennes directes (sur Escherichia coli, la salmonelle, le staphylocoque doré), antifongiques (sur Candida albicans) et même antivirales, car elle stimule naturellement la croissance des bifidobactéries, des cellules tueuses naturelles (natural killer cells) et l'activité des neutrophiles. Cette triple action de la lactoferrine fait de ce composé remarquable une partie essentielle de tout programme de soutien immunitaire.  

● Elle stimule la croissance de la « bonne » flore intestinale 

● Elle a une activité antioxydante directe 

● Elle participe au contrôle des dommages cellulaires associés au vieillissement

La lactoferrine est aussi utilisée par les victimes du syndrome dit de «fatigue chronique» et par les personnes qui appartiennent à des groupes susceptibles de développer une carence en fer (certaines femmes, les personnes âgées, et les végétariens).

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29.01.2012

Magnolia officinalis

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L’extrait de Magnolia officinalis appartient à la pharmacopée chinoise depuis vingt siècles. Mais ce sont des études récentes qui ont permis de mettre en lumière les remarquables bénéfices pour la santé de deux des composants du Magnolia, l’honokiol et le magnoliol :

¤ ils calment l’anxiété et le stress sans provoquer l’assoupissement. L’honokiol exerce un effet anti-anxiété alors que le magnoliol est plutôt antidépresseur, une combinaison d’une plaisante complémentarité. Dans une étude animale, le honokiol a été comparé au diazépam (un antianxyolitique connu) et il a montré une efficacité similaire, mais sans les effets secondaires sédatifs du médicament, et sans créer d’accoutumance ;

¤ magnoliol et honokiol modulent positivement l’activité de plusieurs neurotransmetteurs et contribuent à normaliser et à protéger la fonctionnalité cérébrale ;

¤ honokiol et magnoliol sont deux antioxydants puissants (jusqu’à 1 000 fois plus puissant, in vitro, que l’alpha tocophérol pour inhiber la péroxydation des lipides).

D’autres études montrent qu’ils protègent les mitochondries des dommages radicalaires dans le foie, le cœur et le cerveau des animaux de laboratoire ; plusieurs études montrent que l’extrait de Magnolia inhibe la prolifération de plusieurs types de cellules cancéreuses, qu’il pouvait être un traitement palliatif utile pour les leucémies et qu’il exerçait aussi une activité antiangiogénique significative, contribuant à priver les tumeurs d’apport sanguin ; d’autres études, enfin, montrent une efficacité de l’extrait de Magnolia dans une variété de pathologies comme les infections septiques fréquentes en milieu hospitalier, le traitement de l’inflammation et de la douleur, la prévention et le contrôle de l’asthme, les pathologies fongiques et bactériennes.

L’extrait de Magnolia est un phytonutriment relativement peu coûteux, utilisé en toute sécurité depuis deux mille ans en médecine traditionnelle chinoise. Des études récentes confirment son efficacité dans une remarquable variété de pathologies. Nous avons choisi un produit standardisé pour contenir 90 % d’honokiol et de magnoliol afin de garantir une teneur élevée en principes actifs.

 

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