14/02/2014

Longevity Nutrients

 

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Les recherches conduites au cours de ces dernières années sur les molécules antiâge ont abouti à la découverte de substances fondamentales permettant d’augmenter, parfois de façon significative, la durée de vie. 

Longevity Nutrients regroupe dans une seule et même formulation synergique les principales substances actuellement reconnues comme de puissantes armes antiâge, capables de prolonger la durée de vie en parfaite santé. Ce complexe peut être pris seul ou en complément des autres substances antiâge, afin de compléter et de renforcer leur activité. 

La L-carnosine 

Encore nommé bêta-alanine-L-histidine, ce dipeptide est une molécule retrouvée dans les cellules humaines à longue durée de vie, comme les cellules des muscles squelettiques et les neurones du cerveau, mais sa teneur tend à diminuer avec l’âge – on observe une baisse de 63 % dans le tissu musculaire entre 10 et 70 ans. 

La L-carnosine est reconnue pour ses propriétés antioxydantes, sa capacité à limiter les phénomènes de glycation, c’est-à-dire de « caramélisation » des protéines. Elle protège les membranes cellulaires musculaires de l’oxydation et permet au muscle cardiaque de se contracter plus efficacement. 

Elle figure parmi la liste réduite des composants pouvant prolonger in vitro la durée de vie des cellules humaines. Elle a en effet montré en milieu de culture, et en particulier sur les fibroblastes de poumons, qu’elle s’opposait aux dommages et aux raccourcissements des télomères d’environ 32 %. En présence de L-carnosine, les fibroblastes humains connaissent huit à dix fois plus de divisions cellulaires avant d’entrer en sénescence, ce qui a pour conséquence un allongement substantiel de la durée de vie cellulaire. 

La berbérine 

Au cours des expériences animales, les chercheurs ont clairement mis en évidence que toutes les substances qui freinaient l’action de l’insuline permettaient d’augmenter l’espérance de vie. Et d’ailleurs, c’est également à ce niveau que la restriction calorique agit. Ainsi, toutes les substances capables de réduire l’insulinémie et la glycémie limitent le vieillissement. 

Les médecines chinoise et ayurvédique utilisent de nombreuses plantes et, parmi elles, la Berberis vulgaris qui contient en ses baies un alcaloïde végétal puissant : la berbérine. Cette substance s’avère être non seulement excellente pour augmenter la sensibilité des cellules à l’insuline, mais également un très bon mimétique de la restriction calorique en stimulant l’enzyme AMPK (Adenosine Monophosphate Kinase) qui prévient ou répare les dégâts cellulaires. 

Elle est dotée également de propriétés anticancer, protège le système vasculaire, maintient la densité osseuse et possède une activité préventive sur le risque de démence. 

La berbérine agit dans l’organisme comme le médicament Metformine, mais sans les risques mineurs qui lui sont associés. La capacité de la Metformine à allonger la durée de vie des mammifères a été amplement démontrée. 

Les polyphénols de pomme 

Les polyphénols végétaux sont une des sources les plus prometteuses pour résoudre les problèmes associés au vieillissement. Ceux contenus dans la pomme ont permis, dans trois études scientifiques récentes effectuées sur des levures (Cerevisiae), des vers (C. elegans) et des mouches (D. melanogaster), d’allonger leur durée de vie de 12 %. Il semble que ces résultats s’expliquent par l’activation de gènes qui stimulent les défenses antioxydantes endogènes et par l’inhibition d’autres gènes impliqués dans les morts prématurées. 

Les études épidémiologiques confirment que la consommation de flavonoïdes en général, et de ceux de pommes en particulier, est corrélée positivement à la longévité humaine. 

Parmi ces polyphénols qui se concentrent dans la peau de la pomme, la phloridzine est un flavonoïde du groupe des chalcones qui réduit la résistance à l’insuline et combat efficacement la glycation par plusieurs mécanismes synergiques, dont une activité spécifique sur la membrane de l’intestin grêle. Ce mécanisme serait aussi à l’origine de la réduction du stockage de la graisse viscérale. 

Les pommes sont également riches en acide chlorogénique, en catéchines, epicatéchines et en tanins divers qui sont aussi de puissants antioxydants (la valeur ORAC est triple de celle de l’extrait de thé vert). Les polyphénols de la pomme s’opposent donc aux radicaux libres, en particulier en induisant une augmentation de plus de 20 % de l’activité de la paraoxanase, un antioxydant endogène. 

Dans le cadre d’une prévention antiâge, ils sont surtout utilisés comme agents préventifs anticancer puisqu’ils réduisent le risque de cancer du côlon de près de 50 %. 

Le reishi 

Le reishi est utilisé à des fins médicinales depuis plus de deux mille ans et fut baptisé le champignon de l’immortalité, à juste titre, par les anciens. Au cours de ces dernières décennies, les chercheurs se sont penchés sur l’analyse de ses divers composés et la science a ainsi validé ses multiples propriétés qui assurent a l’organisme une protection globale contre les diverses pathologies qui diminuent sans conteste la longévité. 

Parmi la centaine de composés actifs présents dans le reishi, les chercheurs ont identifié trois substances spécifiques possédant de puissants effets antiâge :

les polysaccharides, qui ont des effets anticancéreux grâce à leurs capacités à prévenir la formation anormale de vaisseaux sanguins et à renforcer le système immunitaire.

les triterpènes, qui protègent le foie, diminuent la pression artérielle, abaissent le taux de cholestérol, préviennent l’agrégation des plaquettes, diminuant ainsi le risque d’AVC et de crise cardiaque et, enfin, possèdent une activité anticancéreuse.

le peptide Ganoderma lucidum, qui possède de puissantes propriétés antioxydantes, et une protéine, la LZ-8, permettant l’activation des récepteurs modulant l’immunité.

Ce qui rend ce champignon unique, c’est sa capacité à agir à de multiples endroits à la fois, déclenchant d’importants changements qui participent à l’augmentation de la longévité : il protège l’ADN cellulaire et mitochondrial des dommages oxydatifs qui contribuent au vieillissement et au cancer, il augmente l’expression d’un gène de la longévité et accroît l’espérance de vie de multiples espèces, allant des levures et des vers primitifs jusqu’aux mammifères tels que les souris. 

Les chercheurs qui utilisent le reishi sur les souris de laboratoire ont ainsi mis clairement en évidence que sa consommation était reliée à une augmentation de la durée de vie des animaux située entre 9 et 20 %, soit l’équivalent de sept a seize ans d’espérance de vie supplémentaire chez l’homme. 

La centrophénoxine 

La centrophénoxine a été développée en 1959 et est largement utilisée chez l’homme depuis plus de trente ans pour lutter contre les troubles cérébraux liés au vieillissement et à l’altération de la mémoire. Elle est composée de deux substances, le DMAE (diméthyléthanolamine) et le PCPA, fortement antioxydantes et capables de protéger le cerveau des lésions radicalaires. 

Elle s’oppose à la baisse des ADN protéiniques liée à l’âge, ce qui permet à nouveau le stockage des informations dans la mémoire à long terme et la vigilance après quelques semaines de supplémentation. 

La prise de centrophénoxine est donc très efficace pour contrer le vieillissement du cerveau, améliorer le fonctionnement cérébral, celui des neurones et la consommation d’oxygène, le processus de mémorisation, les capacités de concentration et d’attention. La centrophénoxine est surtout le seul agent connu qui permette de réduire l’accumulation de la lipofuscine, une toxine associée au vieillissement, dans les cellules du cerveau, du cœur, des poumons et de la peau. Les cellules envahies par la lipofuscine, une sorte de « déchet métabolique », ne sont plus capables de communiquer et de fonctionner correctement. L’administration prolongée de centrophénoxine a permis d’augmenter très significativement la durée de vie des animaux de laboratoire. 

La L-théanine 

Utilisée traditionnellement pour réduire les sentiments de stress, d’anxiété et d’angoisse, la L-théanine, issue des feuilles de thé vert (Camellia sinensis), s’avère être également un acide aminé anti-âge spécifique. On sait déjà que la prise de fortes concentrations de L-théanine a un impact sur la réduction de l’obésité, de l’hypertension artérielle, du rythme cardiaque, des niveaux de lipides sanguins et des risques de cancer. 

Des études allemandes du département de nutrition humaine, menées sur des nématodes du genre C. elegans, suggèrent désormais que cette substance est capable de prolonger la durée de vie d’environ 3,6 à 4,4 %. Selon les chercheurs, "pris ensemble, ces résultats indiquent que la L-théanine augmente la durée de vie de C. elegans, suggérant que ce composé pourrait être évalué chez les mammifères et chez l’homme dans le domaine de la prévention du vieillissement". 

Cette formulation, aux composants actifs sélectionnés, peut se prendre de façon isolée ou être complétée par d’autres substances de pointe comme :

l’astragaloside IV et le cycloastragénol, qui activent la télomérase et limitent ainsi le raccourcissement des télomères ;

la PQQ, qui optimise le fonctionnement des mitochondries et régénère ainsi le potentiel énergétique cellulaire ;

le fucoïdane, qui favorise la régénération cellulaire, et plus particulièrement les cellules souches de la moelle osseuse, voir : Stem Cells Activator ;

ou encore le resvératrol, un mimétique de la restriction calorique qui augmente globalement la durée de vie.

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Écrit par Vitamines dans Complexes synergiques | Tags : antiage, vieillissement |  Facebook

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